Raboliot et Vitalis

Publié le par Marco

Raboliot et Vitalis

 

 

Dans le métro , je suis effectivement là.

Et le martèlement métallique

Des roues sur les rail

M’aspire dans un chaos, un dédale.

 

Comme nous descendions, infâmes

Dans le ventre du tout petit Paris

Mon regard glisse sur des êtres impassibles

Je me pose enfin sur un visage agréable.

 

Les autres ne sont que de pales copies méthodiques

Un itinérant lance au plafond du désespoir

Des notes mélancoliques avec son accordéon

Je passe du chaos a la mélancolie

 

Nos idées s élèvent en de brûlant scénario.

Ca sent le vent d autant,

Près de toi, pour un instant,

Je suis Raboliot et toi Vitalis.

 

Marc  24 Juin 1997

 

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Publié dans Poesie

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