Partager l'article ! Marbre blanc: Je te regarde et frôle ta peau diaphane, Je te parle et marche dans ton ame, J aime ta cité dans laq ...
Je te regarde et frôle ta peau diaphane,
Je te parle et marche dans ton ame,
J aime ta cité dans laquelle je me perd
Tu es derriere moi ma lumière, ma chair,
Le rêve s empourpre d'amour et d'éveil,
quand au matin tard, je cueille le vermeil
Les draps t'épousent, ma statut de syracuse
Que je rend tremblante tant tu es ma muse
Avec ta main je reprend cette promenade infinie
Amour premier , ou toute séparation est bannie
Je suis toi, tu es moi , réunis, fusion et transe
Et nos corps qui se rejoignent en Renaissance...
Naguère disjoint, aujourd'hui retrouvés, scellés
Notre élévation me revois aux iréels Anarpurna
et puis je redescends, nos cheveux emmêlés,
Dans un brouillard exquis, frissonneux de tes doigts.