Je te regarde et frôle ta peau diaphane, 

Je te parle et marche dans ton ame,

J aime ta cité dans laquelle je me perd

Tu es derriere moi ma lumière, ma chair,

 

Le rêve s empourpre d'amour et d'éveil, 

quand au matin tard, je cueille le vermeil

Les draps t'épousent, ma statut de syracuse

Que je rend tremblante tant tu es ma muse

 

Avec ta main je reprend cette promenade infinie

Amour premier , ou toute séparation est bannie

Je suis toi, tu es moi , réunis, fusion et transe

Et nos corps qui se rejoignent en Renaissance...

 

Naguère disjoint, aujourd'hui retrouvés, scellés

Notre élévation me revois aux iréels Anarpurna

et puis je redescends, nos cheveux emmêlés,

Dans un brouillard exquis,  frissonneux de tes doigts.

 

 


Publié dans : Poesie
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