Les touches qui glissent au fond de la gorge

épervier vocalise je prend le calice. 

Relis cette écriture bien étrange

pour tomber dans le velours

de la mélodie aux 5 arpèges, champignons 

toxique de la musique qui inonde

automates j immortalise sur mon clavier

m'appuis sur la canne  de la ronce rebelle

la brume du trop tard m enveloppe 

Comme pour noyer l éclusier, 

le cri de la rivière qui s échappe du pont

viens me voir, son linceul liquide m enceins

Les pierres d un autre siècle croulent

mais je reste sous leur toit prés de la 

cheminée. Son tapis de suie m aspire

a une autre échelle, les notes s effilent 

les uns après les autres, battement de cœur 

de l archer et du bassiste. La scène est noire

Le public vide les derniers cris de l'admiration 

Le pass pour la traversée de Moitessier

Les vibrations liquide de l abime renvoit 

le flot, et des déliés se dévoilent les mots 

artiste et mer sont là, confrérie féconde.   

Le train de houle dessert les veloutes 

ou je m égards, les océans sont miens, et 

les oiseaux de l hémisphère se confondent a mes 

voiles comme les providence de l adonnante

quand elle y veut me rendre vainqueur

Les seins de ma femme me remplissent 

je me relis, apocryphe serment ou je scelle 

Les haussières a l An Trined, Et puis 

Je dépasse ces images ou je reprend 

le large


Publié dans : Poesie
Retour à l'accueil

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés